Cette projection de 80 minutes organisée par le collectif Double Négatif sera présentée par le cinéaste Richard Kerr.
De cette oeuvre tournée en 1970, Fred Camper dit : « The Hart of London est un film ambitieux et éparse qui agence images d’archives de catastrophes, paysages urbains et naturels et prises de vue évoquant le passage de la vie à la mort. Il s’agit d’un de ces rares films dont l’efficacité est directement lié à son aspect tentaculaire ; brut et inconclusif à un point tel qu’il anticipe presque le rejet des « préceptes narratifs » du post-modernisme. Il ne peut se réduire à un simple résumé et vous le percevrez différemment d’un visionnement à un autre. »
Quant à Stan Brakhage, il considère simplement The Hart of London comme : « l’un des quelques grands films du cinéma ».












