Taxi 4. Hum, je n’ai pas déjà vu ce film ? Ou du moins une réplique parfaite de ce film ? Mais oui, j’y pense, c’était le premier de la série... À moins que ce ne soit le 2ème ou le 3ème ? Non, impossible, je ne les ai pas tous écoutés. Peu importe, toujours est-il qu’on prend ici la même recette habituelle, qu’on agrémente de nouveaux méchants pendant qu’on laisse mijoter les anciens copains Émilien, Daniel, Petra, Gibert, Alain et les autres sans pourtant ajouter d’épices ou de viande.

- Émilien (Diefenthal) et Daniel (Nacieri), un duo qui n’évolue que trop peu
C’est maintenant le tour aux Belges de s’attaquer aux désormais célèbres banques parisiennes, après que les Allemands, les Japonais et les Chinois aient successivement tentés leur chance, en vain. Je mentionnais que les personnages principaux mijotaient tranquillement, je devrais plutôt préciser que l’élément chauffant spiralé s’est éteint à l’époque de Taxi 2 et que la sauce commence sérieusement à devenir froide, fade et franchement fétide.

- Sur fond de soccer, Taxi 4 n’est qu’un prétexte pour jouer avec une belle peugeot...
Par contre, pour ceux qui ont aimés les autres opus de la série, rassurez-vous, vous rirez encore en visionnant Taxi 4. La répétition n’est-elle pas un principe de la rhétorique ? Le film du réalisateur Gérard Krawczyk verse malheureusement dans le ressassement. Pour sa défense, Wasabi était quand même très divertissant. Il ne reste qu’à espérer que je n’aurai pas critiquer Taxi 5 dans deux ans...











