Smokin’ Aces

Que le meilleur gagne

Avec un pot aussi gros, beaucoup de brelandiers donneront tout pour participer à la ronde en jouant leurs cartes adéquatement, dans l’espoir de remporter la mise.

Un film de gangsters de Joe Carnahan avec Ray Liotta, Andy Garcia, Jeremy Piven, Ben Affleck, Ryan Reynolds, Alicia Keys et Joseph Ruskin, États-Unis/France/Royaume-Uni, 2006, 108 min.
Coup fumant, en version québécoise & Mi$e à prix en version française.

Comme dans le film, je débuterai par une présentation du personnage. Buddy « Aces » Israel fait fureur dans le showbizz en tant qu’illusionniste maître des tours de cartes. Il s’enfonce cependant, la gloire aidant, dans un monde de drogue et de sales coups, qu’on appelle communément la mafia. Buddy Israel détient cependant trop d’information intéressante pour les autorités et ces collègues mafieux sont prêts à mettre une somme faramineuse pour le faire taire à jamais. Avec un pot aussi gros, beaucoup de brelandiers donneront tout pour participer à la ronde en jouant leurs cartes adéquatement, dans l’espoir de remporter la mise.

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Jeremy Piven, dans le rôle de Buddy « Aces » Israel

En langage commun, Buddy est un homme mort. Plusieurs mercenaires, seuls ou en équipe, espèrent récolter la somme et feront tout en leur pouvoir pour éliminer l’homme concerné. Mais si la réplique ne vient pas de ce dernier, qui ne connaît pas l’envergure de la situation, le FBI est là pour préserver la survie de leur témoin principal. Du moins, c’est l’histoire comme on la découvre dès le début du film.

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La chanteuse Alicia Keys se révèle dangereuse avec un pistolet

Avec une liste d’acteurs ayant fait leur preuve, tel que Ray Liotta, Andy Garcia et Jeremy Piven dans le rôle de Buddy Israel, adroitement secondés par Ben Affleck, Ryan Reynolds, Alicia Keys, Joseph Ruskin et plusieurs autres, Smokin’ Aces profite de ce potentiel, ce qui donne un film stable, mais évolutif. Les personnages sont parfaitement exploités, les contrastes sont forts, mais demeurent justes et crédibles.

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L’équipe allemande, totalement disjonctée, s’apprête à faire un carnage

Il faut dire que le réalisateur, Joe Carnahan, a vraiment adoré créer ce film, comme on peut clairement le voir dans les suppléments. Et sa passion se communique bien à l’écran, y allant à fond dans les contrastes de points de vue. Et parlant de suppléments, ils sont étrangement pertinents. Je m’explique, Smokin’ Aces est un film d’action dramatique de gangsters. La présence de bloopers reste douteuse. Mais les scènes prolongées et la fin alternative sont intéressantes.

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Un enfant laissé à lui seul, sur le Ritalin, peut créer beaucoup de situations loufoques

Vous comprendrez que la présence de quelques équipes de mercenaires, du FBI et de la mafia risquent de faire beaucoup de dégâts dans un hôtel où l’homme à abattre réside au dernier étage. Mais c’est quand tout se calme que la situation s’aggrave... Et le bleu du FBI devra choisir entre suivre aveuglément la justice ou user de morale et de gros bon sens pour en terminer avec cette histoire.

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Une vue superbe pour l’homme à abattre
mercredi 4 juillet 2007, par François Gélinas

P.-S.


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