Que désire toute femme célibataire dans la mi-trentaine ? Si vous vous empressez de répondre naïvement « du sexe, et rien d’autre », vous n’avez rien compris même si vous avez en partie raison. Généralisons un peu... Une femme célibataire de 35 ans voudra à tout prix se marier, fonder une famille avec un homme sensuel, responsable et autonome, avec qui elle pourra avoir 2,3 enfants (en moyenne). C’est une question de temps : le compte à rebours hormonal remplace toute volonté et toute pensée logique...

- Dóra (Judith Schell) et Zsófi (Kata Dobó)
À la manière de 40 ans et encore puceau, Sexe et rien d’autre est une comédie hilarante pour ses dialogues savoureux et irrévérencieux, ses situations rocambolesques et surtout, je dis bien surtout, grâce au jeu des acteurs. Vous ne les connaissez sûrement pas, je les ai moi-même découverts dans ce film et j’espère avoir l’opportunité de les revoir sur grand écran. Ils sont beaux, ils sont talentueux, on les adore du début à la fin. La relation tumultueuse qui sépare (et rapproche à la fois) Tamás (Sándor Csányi) et Dóra (Judith Schell) est délicieuse, tout simplement.

- Tamás (Sándor Csányi)
Désabusée suite à une série de mésaventures amoureuses, Dóra se rend à l’évidence que les hommes sont tous soit machos/gigolos/courailleux, soit niais/couillons/moustachus. Son désir d’enfanter reste donc inassouvi et, dans la panique, elle décide de s’en remettre à une agence de rencontre en intitulant sa fiche « Sexe et rien d’autre »... Gaffe monumentale, évidemment, mais quand on est jeune et jolie, les courtisans ne se font pas prier ! L’homme de ses rêves n’est pas forcément celui qu’on pourrait croire, à moins que l’évidence ne nous saute en plein visage.

- Ali (Antal Czapkó), un personnage admirable
Et pour ceux qui aiment les briquets, les accessoiristes ont dû fouiller nuits et jours les quatre coins de la planète pour les trouver... Petite touche sympathique pour un film qui l’est d’autant plus !











