In the Name of the King vient peut-être de tuer les films de capes et d’épées. Pourra-t-on se passer de ces valeureux guerriers au cache sexe de cuir, de ces dangereuses tentatrices à moitiés nues et de ces trucages souvent pathétiques ?
Je ne crois pas. D’ailleurs, avant le navet de Boll, des tonnes de mauvais films de cape et d’épées nous ont été proposés. Cette semaine, les vidéos couvriront ce genre violent et charnel.
En ce vendredi, je vous propose la bande annonce de Deathstalker. Qu’est-ce qu’un Deathstalker ? C’est un nom, comme Skywalker, qui n’existe pas mais qui sonne cool. Toutefois, même avec un nom aussi « cool » que Deathstalker, le péquenot à la perruque blonde qui joue le héros dans ce film argentin n’impressionne personne sauf certains producteurs. La série des Deathstalker compte quatre chapitres. C’est trois de plus que Les aventures de Buckaroo Banzaï à travers la huitième dimension.











