Montréal, le 25 juillet 2007 – Après leur collaboration à l’été 2007 dans le cadre de l’événement Putain de courts, la Cinérobothèque de L’ONF présente Fantasia : Côté courts du 4 au 7 octobre inclusivement. Venez y découvrir quatre programmes regroupant certains des meilleurs courts présentés lors de l’édition 2007 du festival Fantasia : Courts des quatre coins du monde, Vive le court libre (programme de courts-métrages québécois), Au-delà de l’Animation, et Expérimentations celluloïdales.. Jeudi 4 octobre 19 h : Vive le court libre
Vendredi 5 octobre19 h : Courts des quatre coins du monde
Samedi 6 octobre 15 h : Au-delà de l’animation
Samedi 6 octobre 17 h : Courts des quatre coins du monde
Samedi 6 octobre 19 h : Expérimentations celluloïdales
Dimanche 7 octobre 15 h : Expérimentations celluloïdales
Dimanche 7 octobre 17 h : Au-delà de l’animation
Dimanche 7 octobre 19 h : Vive le court libre
Courts des quatre coins du monde, 100 min
Une sélection international, choisi par Danny Lennon de Prend Ça Court, incluant les talents les plus dynamiques de six pays ; Singapour, Hongrie, États-Unis, Pologne, Pays-Bas et l’Espagne. Des films directement de la compétition officielle - Palme D’or à Cannes, des films issus de la Semaine de la critique à Cannes également, des lauréats de Clermont-Ferrand et plus encore ! The Lost 15 : Souper de famille typique ou bien le pouvoir de l’argent ! Ark : Un virus d’une férocité dévastatrice terrorise l’humanité. Pour s’enfuir, les derniers survivants s’échappent sur des grands bateaux à la recherche de terres inhabités…ainsi débute l’exil de l’être humain. SuperDong : Que ce passe t’il avec les graffitis quand vous sortez des toilettes ? Beasts : 5 chapitres avec des animaux dans situations pour le moins étrange… Monkeylove : Dans les paysages hivernaux d’Hokkaido, un jeune home déguisé en singe part en quête de l’amour perdu. Une réflexion sur la vie et sur l’art, l’amour et l’attente, qui prend la forme lyrique, énigmatique, contemplative, fantaisiste et sobre du haïku. Maquina : Une jeune fille perturbée découvre sa nouvelle nature et trouve le chemin qui la ramène vers l’harmonie perdue. DIY : Différentes personnes vaquent chacune à leurs occupations quotidiennes, en pensant à d’autres choses, mais elles sont toutes reliées entre elles. Tripes & Oignons : Deux homes devant un plat traditionnel. Ils se comprennent même sans parler. Save : Un homme découvre des signes étranges, il quitte son boulot insipide à la recherche des signes. L’homme découvrira beaucoup plus qu’il pensait. Mola Ser Malo : Des poules, de l’amour, des poules….
Au-delà de l’animation, édition 2007, 110 minutes
Au-delà de l’animation, édition 2007, propose un voyage singulier composé de 16 courts-métrages et mettant en valeur diverses formes d’animation et de narration.
Le programme débute avec le délirant In the Rough (Paul Taylor), comédie préhistorique américaine relatant une journée difficile dans la vie d’un homme de cro-magnon. Même les pigeons vont au Paradis (Samuel Tourneux) met en vedette un prête malhonnête, un homme vif d’esprit et la mort dans une comédie française irrévérencieuse. Directement de la Corée du Sud nous vient The Chamber (Seock hyun Yu), un film expérimental composé de plusieurs mises en abîme. Teddy (Eoin Ryan), n’est pas un gentil ours en peluche irlandais ; il s’avère plutôt être votre pire cauchemar. Shut-Eye Hotel, le tout nouveau dessin animé de l’Américain Bill Plympton, joue avec les codes narratifs du film policier et du film noir. Les amateurs de l’animateur oscarisé reconnaîtront avec plaisir son univers distinct et son humour tordu. The Ballad of Mary Slade (Robin Fuller) est un drame gothique anglais raconté d’un point de vue plutôt inusité. Oh Shit !, du Montréalais Peter Ricq, prend l’allure d’un vidéo-clip hyper kinétique pour évoquer un monde futuriste et imaginaire. Dans Loup-Blanc (Pierre-Luc Granjon), un enfant apprivoise un loup gigantesque ; mais voilà qu’un jour, son père part à la chasse dans ce conte poétique français. Der Ostwind (Kohl Glass) raconte la rivalité de deux pilotes ennemis lors de la première guère mondiale dans un style visuel résolument unique. Invertation (Nuru Rimington-Mkali ) met en scène deux appartements, un inondé de lumière et l’autre plongé dans le noir ; un dessin animé existentiel et remarquable. Whirlpool of Terror and Tension (Lauri Warsta et Jouni Karttunen) qui se veut une réflexion onirique sur la guerre, est en fait un vidéo-clip finlandais sur musique de Magyar Posse et une œuvre mêlant rotoscopie et films d’archives. Puppet (Patrick Smith) est un conte ironique où un type se fait battre par la marionnette dans laquelle il a enfilé sa main. The Runt (Andreas Hykade) pour sa part est un conte allemand dans lequel un enfant réalise que tout ce qui se mange doit d’abord être tué ; au menu ce soir : son lapin favori. Black Box (Jurgis Krasons), une curiosité surréaliste Lituanienne, s’avère être un quart d’heure complètement hystérique et délirant. Le magnifique One Rat Short (Alex Weil) relate l’histoire d’un rat new-yorkais découvrant un laboratoire automatisé. Finalement, de Finlande nous arrive l’inclassable For Whom the Bell Jingles ou le Père Noël est pourchassé par des villageois en colère après un accident bien involontaire.
Expérimentations celluloïdales – 2007, 98 minutes
Vous êtes invités à un voyage au cœur de l’image et un mélange onirique de sons et de couleurs. Ce programme est une expérience cinématographique oscillant entre le rêve éveillé et l’expérience psychédélique. Plusieurs de ces courts se présentent comme des incursions au cœur de peintures en mouvement ; d’autres racontent des histoires à la logique tantôt surréaliste, tantôt tordue. Bref, 14 films qui repoussent les limites du langage cinématographique.
Left (Alexandre O. Philippe) est un oeuvre symbolique, poétique et contemplative sur le thème de la rupture se veut un hommage au peintre réaliste américain Andrew Wyeth. Head, filmé en 8mm par le Montréalais Dominic Etienne Simard, évoque les meilleurs moments de Stan Brakhage. De l’Amort (Johanna Vaude) échantillonne divers classique du cinéma dans un maelström visuel résolument unique et personnel. Radio Kebrle est le type de film étrange que seule la république Tchèque puisse produire ; une comédie surréaliste sur les médias et le mensonge. The Soul Collector (James Higgins) met bout à bout divers photographies pour créer un film en "stop motion" hypnotique et fascinant. Whirr de Timo Katz utilise la même technique pour souligner dans le cadre d’une « animation paysagiste », la répétition architecturale inhérente dans les résidences d’une banlieue allemande. A Man’s Got To Do What a Man’s Got To Do (Harald Schleicher) est un réel tour de force utilisant des échantillons de multiples classiques cinématographiques et une réflexion sur l’image masculine diffusée au cinéma. Jean-Gabriel Périot est l’un des vidéastes les plus talentueux de l’heure et nous sommes heureux de présenter trois de ses œuvres, 200 000 Fantômes, Under Twilight et 21.04.02. Caress (Mendel Hardeman) et Tatoo (Genevieve Okupniak) sont deux oeuvres sensuelles qui explorent la fascination du corps humain. En complément de programme, Hollow (Paul Bickel) se veut le cauchemar résolument Lynchéen d’un enfant à l’imagination morbide.
Vive le court libre, Sélection de courts Québécois – Fantasia 2007, 100 minutes
En 2007, le festival Fantasia a présenté un nombre record de courts professionnels réalisés par certains des meilleurs réalisateurs de la relève. Des œuvres à découvrir et des noms à retenir… Voici une chance d’explorer divers univers cinématographiques et de plonger dans plusieurs genres. Présenté exclusivement à L’ONF.











