Entre Durs à cuire de Guillaume Sylvestre qui lancera, le 10 octobre, le Festival du Nouveau Cinéma et 4 mois 3 semaines 2 jours, de Christian Mungiu, qui marquera sa conclusion, pas moins de 132 longs métrages et 112 courts métrages vous seront présentés. Le sympathique et excentrique fondateur du FNC promet « une programmation pour tout le monde ».
Les films internationaux en compétition (les couleurs du Québec étant défendues par Stéphane Lafleur et son Continental) proviennent de jeunes réalisateurs prometteurs. Qui de Serge Bonzon, Anton Corbjin, Kriv Stebders, Lucia Puenzo ou Lior Shamriz (et j’en passe...) se méritera la Louve d’or ?
Les vieux loups ne laissent pas leur place pour autant. En présentation spéciale, vous pourrez visionner, avant leur sortie en salles, les plus récentes productions de cinéastes de renom tels : Christophe Honoré, Bela Tarr, Peter Greenaway, Roy Andersson, Guy Maddin, Todd Haynes et Brian de Palma.
Pour alimenter votre flamme patriotique, les programmateurs du FNC réserve un volet aux oeuvres québécoises et canadiennes. Le Focus se fera sur le travail de gens de chez-nous comme Carole Laure, Jean Leclerc ou Yung Chang.
Les longs métrages les plus étranges, déstablisants et surprenants du festival sont réunis sous la bannière Temps Zéro. Attention aux titres comme I’m a Cyborg but that’s OK, Sperm ou Smiley Face.
112 courts métrages, réunis en 15 programmes (dont 2 réservés uniquement aux films d’animation) s’efforceront de vous prouver le vieil adage disant : « Ce n’est pas la longueur qui compte mais ce qu’on fait avec ».
Quand Claude Chamberlan spécifiait que son festival s’adressait à tout le monde, il ne mentait pas. Un volet jeunesse, nommé Les p’tits loups, vise les gamins de 3 à 12 ans. Ces projections auront lieu la fin de semaine en matinée.
Veuillez noter que parallèlement à la programmation en salles, le futur du cinéma sera exploré à la Société des Arts Technologiques. 23 évènements spéciaux et gratuits (conférences, expositions, performances) se tiendront à la SAT.
Ajoutez à cela une rétrospective de Claire Denis à la Cinémathèque québécoise et les célébrations entourant les 40 ans du Cinéma Parallèle et vous obtenez une 36ème édition du FNC à hurler de plaisir.











