Le peintre Edmund Alleyn aura eu une vie déchaînée où il aura eu beaucoup de plaisir à déconstruire la réalité et à réinventer les standards. Mû par la peur de l’échec, élevé dans un monde rigide, cet artiste révolutionnaire a fait avancer l’art québécois. Emporté par un cancer en 2004, le peintre né en 1931 a légué à sa fille Jennifer l’atelier où il a passé des nuits entières à travailler.

- Edmund Alleyn, dans son atelier.
Hommage posthume, L’Atelier de mon père, tente de recréer l’histoire du peintre à travers le regard admiratif de sa fille. Elle ira même jusqu’à lui parler en trame de fond, en narration, cherchant à poursuivre la conversation sûrement. Très personnel, ce documentaire est une belle intrusion dans l’espace privé d’un artiste aux mille ambitions.

- Anatomie d’un soupir, signé Edmund Alleyn
La vie du peintre, et plus particulièrement son œuvre, est passée en revue par sa fille, sa famille, ses ami(e)s et les inventorieuses universitaires. Mais qui est mieux placé que l’enfant de l’artiste pour rendre hommage à celui-ci ? Jennifer Alleyn n’en est pas à ses débuts derrière la caméra, mais signe ici son premier long métrage solo. Elle s’est donc alliée à Jean-Claude Labrecque pour s’occuper de la direction photo. Edmund Alleyn est fascinant, remercions Jennifer Alleyn de nous faire découvrir l’atelier de son père.











