Elektra n’est pas la suite de Daredevil

C’est le festival des arts numériques qui se déroule du 9 au 13 mai à Montréal.

L’invitation est lancée aux amateurs d’expériences particulièrement différentes et aux explorateurs de nouveaux horizons artistico-techonologico-sensoriels.

Art et technologie, un mariage étonnant qui a mené, entre autres, à la création du cinéma, de la musique électronique, du roman et de la narration interactive.

Chaque année, de par le vaste monde, une multitude d’artistes talentueux explorent les relations entre ces deux champs apparemment distincts mais étroitement liés.


Le festival Elektra se fait un devoir de présenter aux Montréalais les résultats de ces recherches, qu’ils résultent en performances de danse, spectacles de musique électronique, projections multi-écrans, installations architecturales, ou tout cela à la fois.


Alors l’invitation est lancée aux amateurs d’expériences particulièrement différentes et aux explorateurs de nouveaux horizons artistico-techonologico-sensoriels.


Aussi, les nostalgiques de Digimart (R.I.P. 2006) seront heureux d’apprendre que le concept de marché numérique international a été repris par les organisateurs de Elektra. Toutefois, ces rencontres de professionnels de l’industrie ne se limitent pas aux représentants du septième art mais de tous les arts. Ainsi, les 11 et 12 mai, à la cinémathèque québécoise, auront lieu des conférences et présentations sur la production artistique et la diffusion internationale.

Pour plus d’informations, visitez le site web du Festival Elektra.

mercredi 9 mai 2007, par David Lamarre

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