Les douze spots sont divisés en trois séries de quatre selon leur thème. Les plus récentes emploient une très froide ironie pour montrer les impacts épouvantables qu’une dépendance à la Meth a sur ses proches, qu’il s’agisse d’amis, amis de coeur ou parents. La deuxième série expose les témoignages d’accrocs à la meth qui expliquent qu’ils auraient préférés se casser le cou dans un accident d’auto ou se faire casser les dents par une bande de punks plutôt que de se rendre au party où ils ont été initié à la consommation de ce poison. La plus ancienne série cherche à démontrer l’effet accrocheur et destructeur de cette drogue. Il suffit d’y goûter une fois pour devenir de plus en plus comme un zombi.
Très bien tournées, très efficaces, très dérangeantes, ces pubs attestent du grand talent de son réalisateur. Certains déploreront l’aspect exagéré, voire spectaculaire, de ces messages. Par contre, Aronofsky vise un impact aussi imposant que l’importance de son propos. C’est tout à son honneur qu’il atteigne son objectif.











